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Les-Adaptations-de-StephenKing--2014

Titre : Les adaptations de Stephen King

Auteur : Jérémy Guérineau

Éditeur :

Voilà ce qu’on peut appeler « une somme »…

Jérémy Guérineau fait partie de ces personnes qui vouent un culte à Stephen King. Collectionneur devant l’éternel des produits cinématographiques dérivés de l’œuvre de l’écrivain américain, il décide de proposer une version francisée et augmentée du « Creppshows » de Stephen Jones. Jérémy Guérineau ne se contente pas des films et pousse le vice jusqu’à évoquer les séries télé, les adaptations en BD, en jeux vidéos…

Le sommaire est composé de 6 parties :

  1. Les adaptations cinéma et télévisuelles (longs métrages, séries, courts-métrages, pièces de théâtres, documentaires…)
  2. Les adaptations en jeux vidéos
  3. Les adaptations en BD (adaptations, pastiches,…)
  4. Les illustrations
  5. Les adaptations musicales (chansons, compositions,…)
  6. Les adaptations en langue française (romans, nouvelles, essais, articles,…)

Pour les adaptations cinéma/TV, chaque « objets » propose un grand nombre d’informations qu’il s’agisse du titre original, des dates de sorties américaine et françaises, du réalisateur, des acteurs, de l’histoire, de la ou des affiche(s), de la liste des épisodes pour les séries et de données complémentaires sur des éléments, faits ou évènements marquants autour de l’adaptation évoquée. C’est de loin la partie la plus foisonnante. Elle représente à elle seule plus de 50 % du livre. Il n’oublie pas non plus d’évoquer les apparitions de Stephen King sur petit et grand écran. Cette partie devient un peu moins détaillée quand elle aborde les comédies musicales avant de se développer à nouveau pour les documentaires.

La partie « jeux vidéos » est succincte mais assez amusante à parcourir. Je ne suis pas adepte des jeux vidéos, il serait déplacé de ma part de porter un jugement sur les jeux eux-mêmes…

Les adaptations en BD font évidemment la part belle aux comics américains avec toutefois des choses intéressantes sur les séries « Dark Tower », « The Gunslinger » et « The stand »  (« Le fléau » en français) qui bénéficient d’une iconographie assez impressionnante…

La partie illustrations aborde les dessins et illustrations qui émaillent certains romans de Stephen King, éditions spéciales et/ou limitées. Si elle cite les livres dans lesquels des illustrations sont présentes, Jérémy Guérineau n’a pas pu (question de droits) bien entendu inclure les dites illustrations dans son recueil. On y trouve cela dit des informations comme par exemple le fait que l’édition de 1988 de « My pretty pony » inclut 10 illustrations chacune associée à un mot formant au final une phrase, etc…

La partie musicale me semble assez intéressante et mériterait d’être plus développée pour expliciter d’avantage le rapport entre un groupe, une chanson et Stephen King. Si Jérémy Guérineau mentionne au mieux l’œuvre de Stephen King dont la chanson s’inspire, une explication un peu plus détaillée ravirait tout fan qui se respecte.

Je ne vais pas tout détailler ici. C’est, on s’en doute, un ouvrage réservé aux aficionados, aux fans inconditionnels, mais je pense qu’on peut saluer le travail de collecte d’information de Jérémy Guérineau. Un travail de mise en forme de toutes ces informations pourrait être judicieusement fait… le rendu final est assez artisanal mais il ne faut pas oublier que c’est fait par un fan, pas par un professionnel.

Jérémy Guérineau gère le site « Club Stephen King » et édite le livre à la demande.

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